Aujourd'hui à Versailles
Carré à la farine - Leonardo Cremonini : héritage et échos
Du mardi 29 septembre au dimanche 11 octobre 2026
Tous les jours
de 11:00 à 18:00
Lieu : Salle d'exposition du Carré à la Farine
Destination
70 bis rue de la Paroisse
78000
Versailles
Coordonnées GPS
Latitude : 48.806396
Longitude : 2.132581
Organisateur
Ville de Versailles
Lieu
Salle d'exposition du Carré à la Farine
70 bis rue de la Paroisse
78000
Versailles
Présentation
Pour faire suite à l’exposition Leonardo Cremonini, le regard en miroir, présentée à l’espace Richaud et au musée Lambinet à Versailles, venez admirer les œuvres de certains artistes passés par l'enseignement de Leonardo Cremonini à l’École des Beaux-arts
Cette exposition réunit des univers artistiques singuliers, où se croisent introspection, poésie, nature et questionnement de la condition humaine.
La nature occupe une place centrale dans le travail d’Anna-Maria Tsakali, qui développe à travers ses œuvres une approche lumineuse et contemplative. Une sensibilité que l’on retrouve également chez Olivier de Mazières, dont les paysages se distinguent par leur dimension poétique et invitent à un temps de pause et de méditation.
Dans un registre plus théâtral, Édouard Sacaillan met en scène des situations qui jouent avec l’absurde tout en questionnant ce qui constitue l’humain. Didier Paquignon, quant à lui, s’intéresse à la présence et à la représentation de la figure, qu’il explore à travers une matière picturale particulièrement dense.
L’exposition accueille enfin les œuvres de Susanne Hay, présentée à titre posthume. Son travail, empreint d’une grande sensibilité, explore les liens entre la figure, l’intime et l’expérience personnelle, apportant une dimension plus introspective à cet ensemble.
La nature occupe une place centrale dans le travail d’Anna-Maria Tsakali, qui développe à travers ses œuvres une approche lumineuse et contemplative. Une sensibilité que l’on retrouve également chez Olivier de Mazières, dont les paysages se distinguent par leur dimension poétique et invitent à un temps de pause et de méditation.
Dans un registre plus théâtral, Édouard Sacaillan met en scène des situations qui jouent avec l’absurde tout en questionnant ce qui constitue l’humain. Didier Paquignon, quant à lui, s’intéresse à la présence et à la représentation de la figure, qu’il explore à travers une matière picturale particulièrement dense.
L’exposition accueille enfin les œuvres de Susanne Hay, présentée à titre posthume. Son travail, empreint d’une grande sensibilité, explore les liens entre la figure, l’intime et l’expérience personnelle, apportant une dimension plus introspective à cet ensemble.
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